La façade protège le bâtiment, réduit la facture de chauffage et signe son allure. Trois fonctions, un seul ouvrage : l'enveloppe mérite d'être traitée sérieusement. DO BAU réalise façades neuves, rénovations et isolations périphériques, de Bâle à Genève.
Sur une construction neuve, la façade se prépare dès le gros œuvre : supports plans, tableaux d'aplomb, points d'ancrage prévus au bon endroit. Nous réalisons des façades crépies sur isolation, adaptées au style du bâtiment et aux exigences énergétiques actuelles. Le choix du système — épaisseur d'isolant, type d'enduit, granulométrie, teinte — se fait avec le maître d'ouvrage, échantillons en main, en tenant compte de l'exposition et des règles communales. Les raccords sensibles, autour des fenêtres, des balcons et du socle, sont traités avec des profilés adaptés. C'est là que se joue la durabilité d'une façade, bien plus que dans la couche de finition.
Fissures, crépi qui sonne creux, salissures, peinture qui farine : une façade fatiguée se lit de loin. Avant d'intervenir, nous diagnostiquons la cause — mouvement du support, infiltration, simple vieillissement — car repeindre une façade malade ne dure jamais. Selon l'état, nous réparons ponctuellement, nous appliquons un nouvel enduit ou nous rénovons l'ensemble avec un système complet. Les échafaudages, la protection des abords et le nettoyage final font partie de la prestation. Le résultat visé est simple : une enveloppe saine, étanche et propre, qui revalorise le bâtiment et tient dans le temps.
L'isolation périphérique enveloppe le bâtiment d'un manteau isolant continu, supprimant l'essentiel des ponts thermiques. C'est l'un des travaux les plus rentables sur un bâtiment ancien : moins de chauffage l'hiver, plus de fraîcheur l'été, des murs intérieurs plus sains, sans perdre de surface habitable. Nous posons les systèmes selon les prescriptions du fabricant : collage et chevillage adaptés au support, armature d'angle, traitement du socle et des embrasures. Une isolation mal posée fait des taches et des fissures en quelques hivers ; une isolation bien posée se fait oublier pendant des décennies. Nous visons la seconde.
Le crépi est la peau visible du travail. Taloché, ribbé ou gratté fin : chaque finition a son caractère, et son application demande de la constance — même gestuelle, même épaisseur, mêmes temps de séchage sur toute la surface. Nos façadiers travaillent par zones complètes pour éviter les reprises visibles. Les teintes sont validées sur des surfaces d'essai posées sur le bâtiment, à la lumière réelle, pas sur un nuancier en papier. Soubassements, encadrements et éléments décoratifs sont traités avec le même soin. La dernière étape reste le contrôle final, effectué à la lumière rasante, avant le démontage des échafaudages.